News & events - Keyword : Immunology

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Frontiers in Biomedicine - Ido Amit

Single-cell immunology: past, present and future

Ido Amit
Immunology Department, Weizmann Institute of Science - Rehovot, Israel

Thursday, April 28, 2022 - 12 h 30
CMU - Auditorium Renold / B01.2426

  • Attendance in person for UNIGE & HUG members only.

Host: Doron Merkler
Organization: Julien Bertrand

Fondation Louis-Jeantet

Conférence Louis-Jeantet - Alain Fischer

Le COVID: stop ou encore ?

Alain Fischer
Professeur honoraire au Collège de France
Président du Conseil d’Orientation de la Stratégie Vaccinale - France

Mardi 5 avril 2022 - 18 h 30
CMU - Auditoire Champendal

  • Conférence publique.
  • Participation en présentiel sur inscription.
  • Participation libre en vidéo-conférence.

Organisation: Fondation Louis-Jeantet et Heidi.News

Neurone à épine moyenne

Des interactions entre gènes et environnement
à l’origine de l’autisme

Les personnes souffrant de troubles du spectre autistique présentent toutes des difficultés comportementales caractéristiques. Néanmoins, la grande hétérogénéité des symptômes reste l’une des grandes interrogations des scientifiques et des médecins.

Si l’on soupçonnait un lien entre le processus inflammatoire et l’autisme, l’équipe de la Pre Camilla Bellone de l’Université de Genève, dans le cadre du Pôle de Recherche National Synapsy, décrypte pour la première fois, chez des souris porteuses d’une vulnérabilité génétique, comment une modification de l’environnement cellulaire déclenche l’apparition de symptômes autistiques. En cause ? Un déséquilibre dans l’expression d’une série de gènes dû à une inflammation massive (conséquence d’une réponse immunitaire à l’administration d’un produit pharmacologique) qui entraîne alors une hyperexcitabilité des neurones du système de la récompense. Ces résultats, à découvrir dans la revue Molecular Psychiatry, apportent une première preuve des interactions étroites entre gènes et environnement dans les dysfonctionnements sociaux typiques des troubles autistiques.

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Frontiers in Biomedicine - Petter Brodin

Human systems immunology to understand immune development and variation

Petter Brodin
Department of Inflammation and Immunology, Imperial College London - UK
Department of Women′s and Children′s Health, Karolinska Institutet - Stockholm, Sweden

Thursday, March 17, 2022 - 12 h 30
CMU - Auditorium Alex-F. Müller / A250 - 2nd floor

  • Attendance in person for UNIGE & HUG members only.

Host: Arnaud Didierlaurent
Organization: Julien Bertrand

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New iGE3 member - Simone Becattini

Simone Becattini portrait

It is our pleasure to welcome Pr Simone Becattini as a new faculty member of iGE3.

Simone Becattini is an assistant professor at the Department of Pathology and Immunology of the Faculty of Medicine. His main research topic is the gut microbiota. His laboratory is interested in understanding the intricate relationship existing between intestinal microbes and the host immune system, and in exploiting the underlying principles to fight infectious and inflammatory diseases.

Moelle épinière démyélinisée de souris

Le froid pour combattre la sclérose en plaques

En biologie évolutive, la «théorie de l’histoire de vie», proposée pour la première fois dans les années 1950, postule que lorsque l’environnement est favorable, les ressources utilisées par les organismes sont consacrées à la croissance et à la reproduction. À l’inverse, en milieu hostile, les ressources sont transférées vers des programmes dits de maintenance, tels que la conservation de l’énergie et la défense contre les attaques extérieures.

Des scientifiques des groupes du Pr Mirko Trajkovski et du Pr Doron Merkler de l’Université de Genève ont développé cette idée pour l’appliquer à un domaine spécifique de la médecine: l’activation erronée du système immunitaire à l’origine des maladies auto-immunes. En étudiant des souris souffrant d’un modèle de sclérose en plaques, l’équipe de recherche a décrypté comment l’exposition au froid poussait l’organisme à détourner ses ressources du système immunitaire vers le maintien de la chaleur corporelle. Ainsi, lors de l’exposition au froid, le système immunitaire diminuait son activité néfaste, atténuant considérablement l’évolution de la maladie auto-immune. Ces résultats, présentés en couverture de la revue Cell Metabolism, posent les bases d’un concept biologique fondamental sur l’allocation des ressources énergétiques.

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New iGE3 member - Arnaud Didierlaurent

Arnaud Didierlaurent portrait

We are pleased to welcome Pr Arnaud Didierlaurent as a new faculty member of the iGE3.

Arnaud Didierlaurent is an assistant professor at the Department of Pathology and Immunology and the Center of Vaccinology of the Faculty of Medicine. His research focuses on understanding the role of innate immunity in vaccine response. He is also interested in exploring the mechanism of action of various vaccines technologies in animal models, and is involved in clinical research studies on respiratory viral infections through an affiliation to the Center for Emerging Viral Diseases of the HUG.

Modélisation des liaisons HLA-peptides

Les ailes d’un «oiseau génétique»
nous protègent contre les virus

Les populations de diverses régions géographiques ont-elles le même potentiel pour se défendre contre les pathogènes, et plus particulièrement contre les virus ? Analyser les génomes humains, notamment au niveau des gènes HLA responsables du système immunitaire dit adaptatif, permet d’apporter des éléments de réponse. Ces gènes, qui présentent une très grande variabilité entre individus, codent pour des molécules capables de reconnaître les différents virus afin de déclencher la réponse immunitaire appropriée.

Dans une étude à lire dans la revue Molecular Biology and Evolution, des scientifiques du groupe de la Pre Alicia Sanchez-Mazas de l’Université de Genève, en collaboration avec l’Université de Cambridge (Royaume-Uni), identifient les variants HLA se liant le plus efficacement à des familles de virus. Ils démontrent ainsi que malgré la grande hétérogénéité des variants HLA chez les individus, toutes les populations bénéficient d’un potentiel équivalent dans la protection contre les virus.

Schéma d’une molécule HLA

Nous ne sommes pas tous égaux face au coronavirus

Existe-t-il des différences d’immunité face au coronavirus SARS-CoV-2 entre populations de diverses régions géographiques ? Une partie de la réponse est à rechercher dans les génomes de ces groupes de personnes et, plus particulièrement, dans les gènes HLA, responsables du système immunitaire dit adaptatif. Ces gènes ont la particularité de différer souvent entre individus. Des milliers de variants (ou allèles) possibles ont été identifiés et tous ne possèdent pas la même efficacité pour lutter contre un nouveau virus. La fréquence de ces allèles varie d’une population à l’autre du fait des migrations passées et de leur adaptation à divers environnements.

Dans une étude à lire dans la revue HLA, des scientifiques du groupe de la Pre Alicia Sanchez-Mazas de l’Université de Genève, en collaboration avec l’Institut Max Planck de Jéna, Allemagne, et l’Université d’Adélaïde, Australie, identifient les variants HLA potentiellement les plus efficaces contre 7 virus, dont le nouveau coronavirus, et mettent en lumière des variations significatives entre populations.