News & events - Keyword : Gut microbiota

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The Human Microbiota and Brain Diseases banner

The Human Microbiota & Brain Diseases - 4th Edition

Therapeutic targets

The past two years have seen an exponential increase of lay and scientific publications on the effects of the trillions small guests that each of us more or less willingly hosts in the most secluded and intimate folds and holes of our body. Reports have been published on the association of some bacterial strains in the guts on human physiology and somatic and brain diseases. Reports have multiplied of animal experiments showing that some natural features can be transferred from one animal to another by gut bacteria transfer. It is increasingly clear that a number of environmental events can affect the bacterial composition of gut flora, that the animals with the modified version of the gut flora acquire specific physical and behavioral features, and that such features can be transferred to nonexposed animals by gut bacteria transfer.

The 4th edition of this conference will take place on Friday, May 7, 2021 from 8 h to 19 h 15 as a fully online videoconference. It aims to update physicians and scientists on the latest discoveries on the role of the gut microbiota in neuropsychiatric and neurodegenerative diseases, and to identify leads for microbiota-based interventions for brain diseases.

  • Registration is free but mandatory.
  • Organisation: Giovanni B. Frisoni, Jacques Schrenzel & Annamaria Cattaneo
Nutrition and Microbiota Symposium banner

Feeding the microbiota
Gut microbiota, obesity and metabolic diseases

Nutrition and Microbiota - 6th Symposium GE-VD

This yearly symposium aims at highlighting the impact of nutrition on microbiota and the subsequent potential for prevention and treatment of diseases. Mounting evidence implicates the microbiota of the digestive tract in the development and progression of diseases. Thus, there is a growing interest to modulate the microbiota to improve health state.

The symposium will take place on Thursday, February 11, 2021, at the Auditorium Marcel Jenny of the Geneva University Hospitals (HUG), from 13 h to 17 h 15. Due to the sanitary situation the congress is only online in 2021.

  • Registration is free but mandatory.
  • Organisation: Jacques Schrenzel & Laurence Genton Graf
Chaleur et ossature.

Des os plus solides grâce à la chaleur et au microbiote

Maladie osseuse liée au vieillissement, l’ostéoporose se caractérise par une perte de densité osseuse, une détérioration micro-architecturale des os et un risque accru de fracture. Un tiers des femmes ménopausées en sont atteintes, un problème majeur en termes de santé publique.

Au travers d’analyses épidémiologiques, d’expériences de laboratoire et d’outils métagénomiques et métabolomiques de pointe, l’équipe de recherche du Prof. Mirko Trajkovski de l’Université de Genève a observé que l’exposition à des températures ambiantes plus élevées (34°C) augmente la solidité des os, tout en empêchant la perte de densité osseuse typique de l’ostéoporose. Ce phénomène, lié à une modification de la composition du microbiote intestinal déclenché par la chaleur, a pu être répliqué en laboratoire en transplantant le microbiote de souris vivant dans un environnement chaud à des souris atteintes d’ostéoporose. L’ossature de ces dernières a été renforcée et solidifiée, et la perte de densité osseuse amoindrie. Ces résultats, à découvrir dans la revue Cell Metabolism, promettent de futures interventions efficaces et novatrices pour prévenir et traiter l’ostéoporose.

Restriction calorique chez la souris.

Manger moins est sain grâce aux bactéries intestinales

La restriction calorique rend les souris plus minces, en meilleure santé, et prolonge leur durée de vie. Une piste possible pour de nouveaux traitements contre l’obésité.

Une recherche menée par des chercheurs du groupe du Prof. Mirko Trajkovski de l’Université de Genève et financée par le FNS pourrait avoir trouvé l’origine de cet effet positif: la flore microbienne de l’intestin et son influence sur le système immunitaire. Les scientifiques ont trouvé des molécules qui imitent la restriction calorique, de quoi imaginer de nouveaux traitements contre l’obésité. On savait déjà qu’une réduction de l’apport calorique jusqu’à 40% avait un effet bénéfique sur la santé animale: les animaux étudiés vivent alors plus longtemps, leur glycémie baisse plus rapidement, et leur organisme brûle davantage de graisse. Une grande partie de ces changements physiologiques sont attribuables aux bactéries intestinales, indique cette recherche à lire dans le journal Cell Metabolism.