All news & events

Chronological order of publication in this website

PhD Salary Awards banner

6th iGE3 PhD Salary Awards

For graduate students working in the laboratories of iGE3 faculty members.

We are happy to announce the 6th round of the iGE3 PhD Salary Awards. Similar to the past five years, these stipends will be given competitively to graduate students working in the laboratories of iGE3 members, for projects with a strong genetics or genomics component.

The graduate students have to be in the 2nd or 3rd year of their studies, and the salary awards will be provided for 2 years, non-renewable. The final selection will be made by an external (non-UNIGE) advisory board. The stipends should be acknowledged in publications as iGE3 PhD Student Awards.

Please note:

  • up to 4 PhD awards should be given in this 6th round of the doctoral training support;
  • one application per laboratory will be accepted per call;
  • students from laboratories with awardees from 2017 are not eligible, i.e. lab of Dr Currat, Profs Gotta, Herrera, Martinou, Ulm and Zdobnov;
  • the announcement of the final selection will be made by Monday, October 15, 2018;
  • the successful applicants will present their project at the 7th iGE3 Annual Meeting on Tuesday, November 13, 2018;
  • the contracts will start on Saturday, December 1, 2018.

The application must be completed online. Please follow this address.

PhD Awards website

(disabled)

Application deadline: Sunday, September 2, 2018

Further information: Nadia.Fraefel@unige.ch

The iGE3 Executive Board (D. Shore, E.T. Dermitzakis, D. Duboule, D. Picard, W. Reith)

! Registration is closed !

Embryon de serpent des blés

Reptilien ou mammifère ? Un cerveau sur commande

Le cerveau des mammifères est caractérisé par le développement d’un néocortex qui se superpose au cerveau plus ancien dit «reptilien». Des recherches antérieures ont démontré que cette distinction découle de la manière dont les neurones sont fabriqués: on parle de neurogénèse directe pour la partie ancienne du cerveau, et indirecte pour le néocortex.

Mais comment le cerveau choisit-il l’une ou l’autre méthode ? Une équipe de chercheurs de Saint Joan d’Alacante en Espagne, en collaboration avec des scientifiques du groupe du Prof. Michel Milinkovitch de l’Université de Genève et du SIB, Institut Suisse de Bioinformatique, et des chercheurs américains et allemands, ont découvert que le contrôle du processus direct ou indirect de fabrication des neurones ne dépend que de l’expression de trois gènes distincts. Les scientifiques ont par la suite été capables de contrôler ce processus, créant des tissus corticaux de mammifère chez le serpent et de tissus reptiliens chez la souris! Ces résultats, à lire dans la revue Cell, ouvrent un nouveau pan dans la compréhension du développement et de l’évolution du cerveau.

Banner iGE3 - UNIGE

New iGE3 member - Marc Abramowicz

Marc Abramowicz portrait

We are pleased to welcome Prof. Marc Abramowicz as a new faculty member of the iGE3.

Marc Abramowicz is a professor at the Department of Genetic Medicine and Development of the Faculty of Medicine, and head of the Genetic Medicine Division of the HUG. There are two axes to his research: identify causes and mechanisms of genetic disease, and identify and mitigate predisposition to common disease. His long-term goal is to identify and validate medical interventions based on patients’ genomic analysis, that improve health outcome.

Banner iGE3 - UNIGE

New iGE3 member - Paul Guichard

Paul Guichard portrait

We are pleased to welcome Prof. Paul Guichard as a new faculty member of the iGE3.

Paul Guichard is an assistant professor at the Department of Cell Biology of the Faculty of Science. His research focuses on deciphering the structural mechanisms governing centriole assembly. To gain decisive insights into these mechanisms he combines the use of cell biology methods, in vitro reconstitution assays and state-of-the art imaging technologies.

Fin de vie

Comment meurt-on aujourd’hui en Suisse ?

Aujourd’hui, en Suisse, près des deux tiers des décès ne sont pas soudains. De quelle manière le contexte culturel propre à chaque région linguistique de notre pays influence-t-il les décisions de fin de vie ?

Les groupes de Prof. Samia Hurst de l’Université de Genève et de Dr Georg Bosshard de l'Université de Zurich montrent qu’il y a en la matière des différences notables entre les régions de Suisse, pas forcément plus importantes d’ailleurs que celles observées entre ces régions et les pays avec qui elles partagent une même langue. Ces résultats, publiés dans la revue BMC Medicine, sont importants pour permettre de fonder sur des faits le débat autour de la fin de vie; ils mettent en lumière la nécessité pour chacun de réfléchir à ce que signifie mourir dignement.

Région embryonnaire préoptique

La quête passionnante des origines neuronales

Le cortex cérébral est composé d’une multitude de neurones, chacun doté de caractéristiques propres sur les plans moléculaire, morphologique et fonctionnel. Mais où naissent-ils ? Comment développent-ils leurs propriétés particulières ? A l’heure actuelle, il n’existe aucune réponse complète à ces questions, notamment en raison de limitations méthodologiques.

Des chercheurs du groupe du Prof. Alexandre Dayer du Pôle de recherche national Synapsy et de l’Université de Genève apportent un premier élément de réponse. Ils ont en effet découvert un facteur moléculaire unique qui leur permet de suivre, de la naissance à la maturité, une classe homogène de neurones, les cellules neurogliaformes.

Ces résultats, à lire dans la revue e-life, retracent pour la première fois la genèse de ces neurones et leur évolution, ouvrant de nouvelles opportunités dans la compréhension du fonctionnement du cortex cérébral et des spécificités neuronales.

Symptômes de la maladie de Still

Un médicament prometteur contre une maladie orpheline

La maladie de Still est une maladie orpheline grave se manifestant par de fortes fièvres, des atteintes cutanées et articulaires pouvant aller jusqu’à la paralysie, ou des atteintes à d’autres organes comme le foie ou la rate. Elle est due à une dérégulation du système immunitaire déclenchant une réaction inflammatoire aigüe.

Sous l’égide de l’Université de Genève et des HUG, une équipe internationale, comprenant le groupe du Prof. Cem Gabay, a testé avec succès une molécule inhibitrice de l’interleukine-18, une protéine impliquée dans la réponse immunitaire. Ces résultats encourageants en termes de sécurité et d’efficacité ouvrent la voie à un nouveau traitement, non seulement de la maladie de Still, mais aussi d’autres maladies orphelines inflammatoires. Un bébé a récemment pu être sauvé par l’administration expérimentale de dernier recours de ce médicament. Une étude à lire dans la revue spécialisée Annals of the Rheumatic Diseases.

Schéma montrant réplication et transcription actives simultanément

Pourquoi une division cellulaire précoce
favorise les cancers

L’accumulation de mutations dans le génome humain est à l’origine des cancers et de l’apparition de résistances aux traitements. Les gènes Cyclin E et Myc sont actifs dans le contrôle de la division cellulaire. Lorsqu’ils sont amenés à muter, sous l’action d’un agent cancérigène par exemple, ces gènes poussent les cellules à débuter la réplication de leur ADN de manière précoce. Cette division anormale des cellules provoque dès lors la survenue d’une tumeur. Pourquoi ?

Des biologistes du groupe du Prof. Thanos Halazonetis de l’Université de Genève montrent que l’entrée en réplication précoce du génome engendre des collisions moléculaires sur l’ADN et provoque de nouvelles mutations. Ces résultats, à lire dans la revue Nature, pourraient être exploités dans la recherche de nouvelles méthodes thérapeutiques.

Malformations artério-veineuses cérébrales

Une mutation cellulaire à l’origine d’anévrismes cérébraux

Les malformations artério-veineuses sporadiques du cerveau – un type grave d’anévrisme cérébral – constituent l’une des principales causes d’hémorragie cérébrale chez les jeunes adultes et les enfants. Affectant une quinzaine de personnes sur 100 000, il s’agit d’un développement anormal du système vasculaire cérébral qui peut survenir lors de la vie fœtale.

En identifiant son origine – une mutation somatique des cellules endothéliales qui forment la couche interne des vaisseaux sanguins – des chercheurs de l’Université de Genève (ancien groupe du Prof. Stylianos Antonarakis) et de l’Université de Toronto, au Canada, montrent l’impact que peut avoir une telle mutation et ouvrent des pistes pour améliorer le traitement. Leurs résultats sont à lire dans le New England Journal of Medicine.

Aquarelle de Viktoria Polomoshnova

Le « super génome » des trisomiques

La trisomie 21, ou syndrome de Down, est une maladie génétique qui consiste en l’addition d’un troisième chromosome 21. Bien que cette anomalie génétique concerne une naissance sur 700, seul 20% des fœtus atteint de trisomie 21 arrive à terme. Mais comment parviennent-ils à survivre au premier trimestre de grossesse, malgré ce lourd handicap ?

Les groupes du Prof. Stylianos Antonarakis de l'Université de Genève et du Prof. Alexandre Reymond de l'Université de Lausanne ont découvert que les enfants trisomiques qui naissent possèdent un excellent génome, c’est-à-dire un génome de qualité supérieure à celui d’une personne qui n’est pas atteinte par cette anomalie génétique. Il peut ainsi compenser les handicaps induits par le chromosome surnuméraire et permettre au fœtus de survivre et à l’enfant de grandir et de se développer. Cette recherche est à lire dans la revue Genome Research.