News & events - Keyword : Obesity

Chronological order of publication in this website

Bannière journée diabète et obésité

Diabète et obésité: au cœur de la recherche

Journée portes ouvertes

Le Centre Facultaire du Diabète de la Faculté de Médecine de l'Université de Genève propose la 17e journée portes ouvertes, le jeudi 7 novembre 2019, de 9 h 30 à 18 h, au Centre Médical Universitaire (CMU). Cet événement permet au grand public de tout âge d'aller à la rencontre des chercheurs et cliniciens faisant l'actualité de la recherche et des progrès autour du diabète à Genève. En marge de la Journée mondiale du diabète, une occasion unique de comprendre les mécanismes biologiques menant au diabète, comment ils sont étudiés, mais également de connaître les enjeux d’une recherche de pointe à Genève.

C'est un parcours thématique que le visiteur a la possibilité de construire en faisant sa propre sélection sur dix postes à la carte proposés tout au long de la journée en horaire continu. Et pour ceux qui n'auraient pas toute la journée, une visite entre 12 h et 14 h est possible.

  • Durée de la visite de chaque poste: 30 minutes
  • Organisation: Pierre Maechler
Restriction calorique chez la souris.

Manger moins est sain grâce aux bactéries intestinales

La restriction calorique rend les souris plus minces, en meilleure santé, et prolonge leur durée de vie. Une piste possible pour de nouveaux traitements contre l’obésité.

Une recherche menée par des chercheurs du groupe du Prof. Mirko Trajkovski de l’Université de Genève et financée par le FNS pourrait avoir trouvé l’origine de cet effet positif: la flore microbienne de l’intestin et son influence sur le système immunitaire. Les scientifiques ont trouvé des molécules qui imitent la restriction calorique, de quoi imaginer de nouveaux traitements contre l’obésité. On savait déjà qu’une réduction de l’apport calorique jusqu’à 40% avait un effet bénéfique sur la santé animale: les animaux étudiés vivent alors plus longtemps, leur glycémie baisse plus rapidement, et leur organisme brûle davantage de graisse. Une grande partie de ces changements physiologiques sont attribuables aux bactéries intestinales, indique cette recherche à lire dans le journal Cell Metabolism.