News & events - Keyword : Diseases

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Bannière UNIGE - Faculté de Médecine - HUG

Prix Otto Naegeli 2020 pour Christian Lüscher

Christian Lüscher reçoit un des prix scientifiques les plus prestigieux de Suisse

Portrait de Christian Lüscher

Pr Christian Lüscher, du Département des Neurosciences Fondamentales de la Faculté de Médecine de l’UNIGE et du Service de Neurologie des HUG, membre d'iGE3, est le lauréat du Prix Otto Naegeli 2020 pour la recherche médicale attribué tous les deux ans à un scientifique contribuant de manière exceptionnelle à la compréhension de mécanismes biologiques ou à de nouvelles approches thérapeutiques. Le professeur Lüscher, dont les travaux allient recherche fondamentale et translationnelle, est un spécialiste des mécanismes neuronaux de l’addiction, définie comme l'utilisation compulsive d'une drogue, même face à des conséquences négatives majeures. Nous le félicitons vivement pour cette récompense.

Le Prix Otto Naegeli est l'une des distinctions scientifiques les plus prestigieuses remises en Suisse. Initié en 1960, d'un montant de CHF 200'000, ce prix honore la mémoire d’Otto Naegeli, scientifique et professeur en médecine interne à l’Université de Zurich.

Bannière UNIGE

Covid-19
Karl-Heinz Krause dans le eJournal de l'UNIGE

«Plusieurs entreprises nous ont demandé de tester leurs molécules»

Portrait de Karl-Heinz Krause

Karl-Heinz Krause, professeur au Département de Pathologie et Immunologie de la Faculté de Médecine de l’Université de Genève, membre d'iGE3, nous parle de son travail sur la mise au point de modèles de cellules humaines permettant de tester de manière très spécifique et en grand nombre des molécules susceptibles de combattre le nouveau coronavirus.

C'est le deuxième interview d’une série consacrée aux recherches sur le coronavirus en temps de confinement, à lire dans le numéro 3 du eJournal de l'UNIGE.

Ilot de Langerhans

Remettre nos horloges internes à l’heure
pour contrôler le diabète ?

Les horloges circadiennes (du latin «circa diem», environ un jour) permettent aux organismes d’anticiper les changements périodiques du temps géophysique et de s’y adapter. Presque toutes les cellules de notre corps disposent d’horloges moléculaires qui régulent et synchronisent les fonctions métaboliques selon un cycle de 24 heures d’alternance jour-nuit. Ainsi, les preuves s’accumulent pour montrer que les perturbations de nos horloges internes dues aux changements fréquents de fuseaux horaires, aux horaires de travail irréguliers ou au vieillissement ont un impact important sur le développement de maladies métaboliques chez les êtres humains, et notamment le diabète de type 2. De telles perturbations semblent en effet empêcher le bon fonctionnement des cellules des îlots pancréatiques qui sécrètent l’insuline et le glucagon, les hormones qui régulent le taux de sucre dans le sang.

En comparant les cellules pancréatiques de donneurs diabétiques et celles de personnes saines, le groupe de la Dre Charna Dibner, de l’Université de Genève et des Hôpitaux Universitaires de Genève, démontre pour la première fois que les premières présentaient des oscillateurs circadiens compromis. De plus, ces dérèglements étaient concomitants à la perturbation de la sécrétion hormonale. Par ailleurs, en utilisant une molécule modulatrice d’horloge appelée Nobiletin, extraite de l’écorce de citron, les chercheurs ont réussi à «réparer» les horloges cellulaires perturbées et à restaurer partiellement la fonction de ces cellules. Ces résultats, à découvrir dans les Proceedings of the National Academy of Sciences des Etats-Unis, apportent un premier aperçu d’une approche novatrice du contrôle du diabète.

Nutrition and Microbiota Symposium banner

Feeding the microbiota - Nutrition and microbiota

5th Symposium GE-VD - Gut microbiota and aging

This yearly symposium aims at highlighting the impact of nutrition on microbiota and the subsequent potential for prevention and treatment of diseases. Recent studies suggest that the gut microbiota changes with age and could be involved in age-associated diseases and conditions. It is therefore tempting to hypothesize that nutrition could modulate the gut microbiota, subsequently influence the immune system and finally impact on age-associated diseases and conditions.

The symposium will take place on Thursday, February 6, 2020, at the Auditorium Marcel Jenny of the Geneva University Hospitals (HUG), from 13 h to 17 h 30.

  • Registration is free but mandatory.
  • Organisation: Jacques Schrenzel & Laurence Genton Graf
Bannière conférence Du VIH au Prix Nobel

Du VIH au Prix Nobel

Parcours d'une scientifique d'exception

Pre Françoise Barré-Sinoussi
Institut National Français de Recherche Médicale et de Santé (INSERM) et Institut Pasteur
Paris, France
Lauréate du Prix Nobel de physiologie ou médecine 2008

Conférence de clôture donnée dans le cadre du symposium scientifique HIV and the Body, organisé par Pre Alexandra Calmy, Faculté de Médecine de l'UNIGE et HUG.

Jeudi 12 décembre 2019 - 17 h 30
Hôtel Warwick
14, rue de Lausanne
1201 Genève

  • Entrée gratuite sur inscription uniquement.
  • Information: facmed@unige.ch
Frontiers in Biomedicine banner

Frontiers in Biomedicine - Jean-Pierre Hubaux

Data protection for personalized health

Jean-Pierre Hubaux
Laboratory for Data Security, School of Computer and Communication Sciences
EPFL - Lausanne, Switzerland

Thursday, December 5, 2019 - 12 h 30
CMU - Auditorium A. Franceschetti / C150

Host: Cem Gabay

Frontiers in Biomedicine banner

Frontiers in Biomedicine - Anne Bertolotti

Selective inhibition of phosphatases to boost protein quality control :
A possible treatment for degenerative diseases

Anne Bertolotti
Neurobiology Division, MRC Laboratory of Molecular Biology
Cambridge, UK

Thursday, November 7, 2019 - 12 h 30
CMU - Auditorium Alex-F. Müller / A250, 2nd floor

Host: Monica Gotta

Cellules progénitrices et cellules neuronales filles

Retour aux sources de la diversité neuronale

Le cortex est une région cérébrale complexe qui nous permet de percevoir le monde et d’interagir avec les objets et les êtres qui nous entourent. La diversité des tâches qu’il peut accomplir est reflétée par la diversité des neurones qui le composent: plusieurs dizaines de types de cellules aux fonctions distinctes s’assemblent au cours du développement pour former les innombrables circuits à l’origine de nos pensées et de nos actions.

Ces neurones naissent dans l’embryon à partir de cellules souches progénitrices, qui se divisent et produisent l’un après l’autre ces différents neurones. Mais comment ces progéniteurs parviennent-ils à générer des types de neurones précis au bon endroit et au bon moment ?

En identifiant les scénarios génétiques à l’œuvre, les groupes des Prof. Denis Jabaudon de l'Université de Genève et Prof. Ludovic Telley de l'Université de Lausanne, en collaboration avec Gulistan Agirman de l'Université de Liège, lèvent le voile sur la conception des cellules qui constituent les circuits du cerveau. Ces résultats, à découvrir dans la revue Science, apportent aussi un élément supplémentaire à la compréhension de l’origine des troubles neuro-développementaux.

Représentation 3D de la chromatine

Un modèle pour déchiffrer la complexité
de la régulation des gènes

Plus que les gènes eux-mêmes, comment, où et quand ils s’expriment déterminent nos traits biologiques - nos phénotypes. Si l’expression des gènes est contrôlée par de nombreux éléments de régulation, qu’est-ce qui, en fin de compte, contrôle ces derniers ? Comment les variations génétiques les affectent-elles ?

Le projet SysGenetiX, mené par l’Université de Genève, en collaboration avec l’Université de Lausanne, vise précisément à étudier ces éléments de régulation, ainsi que les multiples interactions entre eux et avec les gènes. L’objectif ? Comprendre les mécanismes qui rendent des personnes plus prédisposées que d’autres à la manifestation de certaines maladies.

En étudiant les modifications de la chromatine (ou comment le génome est «empaqueté») dans les cellules d’environ 300 individus, les équipes genevoise du Prof. Emmanouil Dermitzakis et lausannoise du Prof. Alexandre Reymond, en collaboration avec le groupe du Prof. Stylianos Antonarakis de l'Université de Genève, ont non seulement identifié la structure même de ces éléments régulateurs, mais ils ont également pu modéliser comment leurs interactions sur l’ensemble du génome influencent la régulation des gènes et le risque de maladie. Une approche pionnière, à lire dans le journal Science, qui façonnera la médecine de précision de demain.