News & events - Keyword : Diseases

Chronological order of publication in this website

Frontiers in Biomedicine banner

Frontiers in Biomedicine - Luis Serrano

Engineering a small bacterium to treat human lung diseases

Luis Serrano
Director of the Centre for Genomic Regulation (CRG) - Barcelona, Spain
ICREA Research Professor, EMBO member

Thursday, December 13, 2018 - 12 h 30
CMU - Auditorium A. Franceschetti / C150, 2nd floor

Hosts: Patrick Linder & Patrick Viollier

Cellules épithéliales humaines

Le cheval de Troie du staphylocoque doré

La bactérie Staphylococcus aureus est responsable de nombreux types d’infections parfois mortelles chez l’humain. L’une de ses armes les plus redoutables est l’α-toxine, qui détruit les cellules de l’hôte en formant des pores au niveau de leurs membranes.

Des chercheurs du groupe de la Pre Sandra Citi de l’Université de Genève ont identifié le mécanisme qui permet l’ancrage de ces pores dans la membrane des cellules épithéliales. L’étude, publiée dans la revue Cell Reports, montre comment différentes protéines des cellules humaines s’assemblent en un complexe auquel s’arriment de nombreux pores, avec un verrou moléculaire qui stabilise le tout. Les biologistes démontrent également qu’il suffit de bloquer l’assemblage de deux des pièces du complexe pour que les pores puissent être enlevés de la membrane et que les cellules survivent. Identifier les mécanismes cellulaires de l’hôte qui contribuent à la virulence des toxines devient essentiel pour développer des approches thérapeutiques contre les bactéries résistantes aux antibiotiques.

Neurones dopaminergiques

La dopamine, élément clé de l’addiction à l’héroïne

L’addiction désigne l’envie répétée et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose, malgré ses effets délétères. Celle-ci apparaît lorsqu’une substance ou un comportement crée des effets considérés comme positifs par les individus concernés, comme le plaisir ou la récompense, qui renforcent alors les comportements répétitifs. Mais, dans le cerveau, que se passe-t-il ?

En comprenant les processus cérébraux à l’œuvre qui mènent aux puissants effets addictifs de l’héroïne, les scientifiques du groupe du Prof. Christian Lüscher de l’Université de Genève permettent de mieux comprendre ce phénomène. Leurs résultats, à découvrir dans la revue eLife, ouvrent de nouvelles perspectives dans le domaine de la prévention et des traitements de la toxicomanie, mais aussi dans le développement de médicaments analgésiques non addictifs.

Bannière UNIGE - Faculté de Médecine

Prix de la Fondation Gertrude von Meissner
à Rabih Murr

Portrait de Rabih Murr

Pr Rabih Murr, du Département de Médecine Génétique et Développement de la Faculté de Médecine, membre d'iGE3, a reçu le Prix de recherche de la Fondation Gertrude von Meissner, lors d'une cérémonie qui a eu lieu le 6 novembre 2018, pour son projet intitulé Epigenetic activation of adipocyte browning for treatment and prevention of childhood obesity: a proof of principle.

Ce prix a également été attribué, lors de la même cérémonie, à 3 autres chercheurs de la Faculté de Médecine de l'Université de Genève, pour des projets dans le domaine de la prévention et du traitement des handicaps et des maladies chez les enfants et les adolescents. Nous félicitons chaleureusement tous les lauréats pour cette distinction.

Ilot pancréatique de souris

Des cellules changent de métier pour contrer le diabète

Le diabète est caractérisé par une hyperglycémie persistante qui apparaît lorsque certaines cellules du pancréas – les cellules β – sont détruites ou ne sont plus capables de sécréter de l’insuline.

Le groupe du Prof. Pedro Herrera de l’Université de Genève est parvenu à montrer comment une partie des cellules α et δ du pancréas, qui produisent habituellement d’autres hormones, peuvent prendre le relais des cellules β endommagées en se mettant à produire de l’insuline. En observant comment ces cellules parviennent à modifier leur fonction en changeant partiellement d’identité, les chercheurs ont découvert un phénomène de plasticité cellulaire inconnu jusqu’ici. Au-delà du pancréas, cela pourrait concerner bon nombre de nos cellules. Ces résultats, à découvrir dans Nature Cell Biology, permettent d’envisager des stratégies thérapeutiques entièrement nouvelles qui feraient appel aux capacités régénératrices du corps.

Bannière UNIGE - Faculté de Médecine

Leçon publique - Pre Samia Hurst

L’intégrité face à la maladie

Portrait de Samia Hurst

Leçon publique de la Pre Samia Hurst, membre d’iGE3, dans le cadre de sa promotion à la fonction de professeure ordinaire au Département de Santé et Médecine Communautaires de la Faculté de Médecine.

Jeudi 28 juin 2018 - 12 h 00
CMU – Auditoire Albert Renold / B01.2426, bâtiment B, 1er étage

  • Conférence publique
Frontiers in Biomedicine banner

Frontiers in Biomedicine - Arnold Kriegstein

A new understanding of human brain development in health and disease

Arnold Kriegstein
Eli and Edythe Broad Center of Regeneration Medicine and Stem Cell Research
University of California, San Francisco - USA

Thursday, March 22, 2018 - 12 h 30
CMU - Auditorium Alex-F. Müller / A250, 2nd floor

Information: Oliver Hartley

Symptômes de la maladie de Still

Un médicament prometteur contre une maladie orpheline

La maladie de Still est une maladie orpheline grave se manifestant par de fortes fièvres, des atteintes cutanées et articulaires pouvant aller jusqu’à la paralysie, ou des atteintes à d’autres organes comme le foie ou la rate. Elle est due à une dérégulation du système immunitaire déclenchant une réaction inflammatoire aigüe.

Sous l’égide de l’Université de Genève et des HUG, une équipe internationale, comprenant le groupe du Prof. Cem Gabay, a testé avec succès une molécule inhibitrice de l’interleukine-18, une protéine impliquée dans la réponse immunitaire. Ces résultats encourageants en termes de sécurité et d’efficacité ouvrent la voie à un nouveau traitement, non seulement de la maladie de Still, mais aussi d’autres maladies orphelines inflammatoires. Un bébé a récemment pu être sauvé par l’administration expérimentale de dernier recours de ce médicament. Une étude à lire dans la revue spécialisée Annals of the Rheumatic Diseases.

Médecine et génétique

La lecture des variants génomiques ouvre la voie
à la médecine prédictive

L’équipe du Prof. Emmanouil Dermitzakis de l’Université de Genève a fait un pas important vers une véritable médecine prédictive en explorant les liens entre maladie et activité génétique dans différents tissus. Ils ont ainsi construit un modèle, première étape pour identifier dans le génome non codant les séquences indiquant un effet pathogène lié à une maladie.

Dans une deuxième étude, ils ont été encore plus loin en associant le risque de développer une maladie - notamment la schizophrénie, les maladies cardiovasculaires ou encore le diabète – à la variabilité de l’activité du génome dans différents types de cellules. Et leurs résultats ont apporté quelques surprises. Leurs découvertes, à lire dans Nature Genetics, pourrait bien révolutionner la manière dont chacun d’entre nous, selon son génome, prendra à l’avenir soin de sa santé.

Bannière UNIGE - Faculté de Médecine

Leçon d'adieu - Prof. Dominique Belin

C’est bien plus beau lorsque c’est inutile !

Dominique Belin portrait

Conférence du Prof. Dominique Belin, du Département de Pathologie et Immunologie de la Faculté de Médecine, membre d'iGE3.

Jeudi 30 novembre 2017 - 12 h 30
CMU – Auditoire Alex-F. Müller / A250, 2ème étage

  • Conférence publique suivie d’un apéritif
  • Entrée libre