Lay public

Chronological order of publication in this website

Bannière conférences (culture&rencontre) 2020

L’histoire d’un lézard:
quand Darwin rencontre von Neumann et Turing

Les Grands Soirs - Conférences (culture&rencontre) 2020

Pr Michel Milinkovitch
Département de Génétique et Evolution, Faculté des Sciences, UNIGE, membre d'iGE3

Conférence donnée dans le cadre des Grands Soirs, cycle de conférences scientifiques organisé par (culture&rencontre) en collaboration avec l’Université de Genève, intitulé cette année Modéliser le réel - Un outil et un défi pour la science.

Mercredi 8 janvier 2020 - 20 h 00
Aula du Collège de Saussure
9, Vieux-Chemin-d'Onex
1213 Petit-Lancy

  • Entrée libre.
  • Organisation: (culture&rencontre), Petit-Lancy
Bannière conférence Du VIH au Prix Nobel

Du VIH au Prix Nobel

Parcours d'une scientifique d'exception

Pre Françoise Barré-Sinoussi
Institut National Français de Recherche Médicale et de Santé (INSERM) et Institut Pasteur
Paris, France
Lauréate du Prix Nobel de physiologie ou médecine 2008

Conférence de clôture donnée dans le cadre du symposium scientifique HIV and the Body, organisé par Pre Alexandra Calmy, Faculté de Médecine de l'UNIGE et HUG.

Jeudi 12 décembre 2019 - 17 h 30
Hôtel Warwick
14, rue de Lausanne
1201 Genève

  • Entrée gratuite sur inscription uniquement.
  • Information: facmed@unige.ch
Concept de la génétique du parasite Plasmodium

Percée dans la recherche sur le paludisme

Malgré les avancées scientifiques et médicales, plus de 400’000 personnes dans le monde meurent encore chaque année du paludisme, une maladie transmise par la piqûre de moustiques infectés par le parasite Plasmodium. Le génome du parasite est relativement petit, contenant environ 5’000 gènes et, contrairement aux cellules humaines, celui-ci ne possède qu'une seule copie de chaque gène. Le retrait de l’un de ses gènes conduit ainsi immédiatement à une modification de son phénotype.

Un consortium international, dirigé par Pr Volker Heussler de l'Université de Berne et Pr Oliver Billker, précédemment à l’Institut Wellcome Sanger en Grande-Bretagne, maintenant à l’Université d’Umeå en Suède, en collaboration avec Pre Dominique Soldati-Favre de l'Université de Genève, a tiré profit de cette particularité. Pour la première fois, les chercheurs ont mené une étude de délétion de gènes à grande échelle chez le Plasmodium: en retirant individuellement plus de 1’300 gènes et en observant les effets de ces modifications durant le cycle de vie complet du parasite, ils ont pu identifier de nombreuses nouvelles cibles chez le pathogène. L’étude a été publiée dans la revue Cell.

Amibe infectée par une mycobactérie

Des amibes pour remplacer les souris de laboratoire

Prix 3R 2019 de l’Université de Genève

Réduire au maximum le nombre de composés anti-infectieux à tester sur un modèle animal en les triant au préalable sur des amibes infectées pour ne retenir que les plus efficaces. C’est le but de la recherche publiée en 2018 par le groupe du Prof. Thierry Soldati dans la revue Scientific Report et récompensée cet automne par le Prix 3R de l’Université de Genève.

Ce prix distingue et valorise depuis 2016 une chercheuse ou un chercheur de l’UNIGE pour sa contribution aux 3R. Les principes 3R - pour «réduire», «raffiner», «remplacer» - visent à réduire le nombre d’animaux utilisés en expérimentation, à raffiner la méthodologie pour minimiser les contraintes subies par l’animal tout en améliorant la qualité des résultats obtenus, et à remplacer le modèle animal par des méthodes alternatives dès que cela est possible.

GHF Expert Meeting

Geneva Health Forum Expert Meeting

What are the current challenges and solutions
to access to insulin and diabetes care ?

Globally it is estimated that one person in three has no guaranteed access to essential medicines. In the poorest parts of Africa and Asia, this proportion increases to one-half. Considerable attention has been paid to the issue of access to medicines for HIV/AIDS, tuberculosis and malaria, however little attention has been paid to questions of access to essential medicines for non-communicable diseases and diabetes. It therefore appears important to develop action research programs to define new strategies to improve diabetes management in resource-con-strained settings, and it is felt that an expert meeting will be a good tool to build a roadmap for action.

Monday, November 11, 2019 - 9 h to 18 h 30
Campus Biotech, Geneva

Key note presentation – Open to public

13 h - 14 h

Opening remarks
Dr Soumya Swaminathan - Chief Scientist, World Health Organization (WHO)

Precision diabetes
Pr Emmanouil T. Dermitzakis - Department of Genetic Medicine and Development, Faculty of Medicine; SIB; Health 2030 Genome Center; iGE3

  • Access to the meeting requires registration.
  • Access to the key note presentation is free.
Cellules de mélanome multipolaire colorées pour les centrosomes

Une nouvelle arme chimique contre le cancer

La lutte contre le cancer passe par l’éradication des cellules cancéreuses, mais les traitements actuels ne sont pas sans conséquences sur les cellules saines. Du fait du dosage des traitements, les patients tendent à développer des résistances aux médicaments et souffrent d’effets secondaires. Comment limiter ce double problème ?

Des scientifiques des groupes de la Pre Patrycja Nowak-Sliwinska et du Pr Patrick Meraldi, de l’Université de Genève, ont analysé 200 combinaisons de différents médicaments utilisés pour lutter contre les tumeurs, afin d’en diminuer les doses. Grâce à une nouvelle technique qui permet de tester l’impact d’une combinaison simultanément sur une cellule cancéreuse et sur une cellule saine, ils ont découvert un mélange très prometteur de quatre composants, nommé C2, capable de détruire les cellules tumorales tout en épargnant les cellules saines. Des résultats très prometteurs à lire dans la revue Cancers.

Bannière journée diabète et obésité

Diabète et obésité: au cœur de la recherche

Journée portes ouvertes

Le Centre Facultaire du Diabète de la Faculté de Médecine de l'Université de Genève propose la 17e journée portes ouvertes, le jeudi 7 novembre 2019, de 9 h 30 à 18 h, au Centre Médical Universitaire (CMU). Cet événement permet au grand public de tout âge d'aller à la rencontre des chercheurs et cliniciens faisant l'actualité de la recherche et des progrès autour du diabète à Genève. En marge de la Journée mondiale du diabète, une occasion unique de comprendre les mécanismes biologiques menant au diabète, comment ils sont étudiés, mais également de connaître les enjeux d’une recherche de pointe à Genève.

C'est un parcours thématique que le visiteur a la possibilité de construire en faisant sa propre sélection sur dix postes à la carte proposés tout au long de la journée en horaire continu. Et pour ceux qui n'auraient pas toute la journée, une visite entre 12 h et 14 h est possible.

  • Durée de la visite de chaque poste: 30 minutes
  • Organisation: Pierre Maechler
Cellules du muscle cardiaque de souris sous anoxie

Les dommages liés aux infarctus bientôt réduits de 30% ?

Chaque année, les accidents cardiovasculaires tuent près de 10 millions de personnes dans le monde, et les attaques cérébrales pas moins de 6 millions. En cas d’infarctus, le sang arrête de circuler, bloqué par un caillot qui bouche l’artère. Les tissus ne sont plus irrigués et ne reçoivent plus l’oxygène transporté par le sang. Sous ces conditions, les tissus se nécrosent très rapidement. Mais pourquoi ?

Des chercheurs des groupes du Prof. Howard Riezman et du Prof. Jean-Claude Martinou de l'Université de Genève, et de l'équipe du Prof. Michel Ovize de l'Université Lyon 1 et de l'INSERM en France, ont découvert que la nécrose était provoquée par la synthèse d’un lipide, la déoxydihydrocéramide, qui s’accumule lorsque l’oxygène vient à manquer et bloque le bon fonctionnement cellulaire. En inhibant la synthèse de ce lipide chez un modèle murin faisant un arrêt cardiaque, les biologistes sont parvenus à réduire de 30% les dommages causés aux tissus. Ces résultats, à lire dans la revue Nature Metabolism, suggèrent un nouveau modèle de prise en charge des personnes victimes d’un arrêt cardiaque ou d’un AVC.

Division d’une cellule normale et d’une cellule avec stress de réplication

Cancer: à l’origine des mutations génétiques

Quand une cellule se divise pour donner naissance à deux cellules-filles, elle doit répliquer son ADN selon un scénario très précis. En présence d’éléments perturbateurs, les cellules cancéreuses sont incapables de réaliser cette opération de manière optimale et la réplication se déroule alors plus lentement et de manière moins efficace. Ce phénomène porte le nom de stress de réplication. Si on le savait lié à l’augmentation des mutations génétiques, un autre phénomène typique des cellules cancéreuses, le mécanisme à l’œuvre demeurait inconnu jusqu’ici.

En décryptant comment le stress de réplication induit la perte ou le gain de chromosomes entiers chez les cellules-filles des cellules cancéreuses, et en parvenant même à renverser ce phénomène dans ces cellules malades, des chercheurs du groupe du Prof. Patrick Meraldi de l’Université de Genève apportent de nouvelles connaissances qui permettront à terme de mieux diagnostiquer et peut-être de mieux soigner le cancer. Ces travaux sont à découvrir dans la revue Nature Communications.

Cellule neuronale et horloge

Cerveau: les cellules souches ont bonne mémoire

Le cortex cérébral constitue le centre de contrôle de nos pensées et actions, et, au cours de la phase embryonnaire, des dizaines de types de neurones aux fonctions distinctes s’assemblent pour former les circuits permettant ces fonctions. Ces neurones naissent à partir de cellules souches progénitrices, qui les produisent l’un après l’autre et dans un ordre très précis.

Alors que les manuels de neurosciences établissent le caractère irréversible de ce processus de spécialisation, des chercheurs du groupe du Prof. Denis Jabaudon de l'Université de Genève apportent aujourd’hui la preuve du contraire. En effet, lorsque chez la souris on transplante des cellules progénitrices dans un embryon jeune, elles rajeunissent et récupèrent leurs compétences passées. Ces résultats sont à découvrir dans la revue Nature. Ils modifient en profondeur notre compréhension de la construction cérébrale en révélant une plasticité cellulaire insoupçonnée. A terme, ils ouvrent de nouvelles perspectives pour la régénération de circuits corticaux endommagés.