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Conférence clôture du PRN Synapsy

PRN Synapsy - Conférence de clôture

Cultiver sa santé mentale
Un dialogue entre neurosciences et psychiatrie

Le cerveau demeure l’organe humain le moins compris par la communauté scientifique. Les personnes avec des troubles mentaux sont les plus concernées par ce fait, car le développement de diagnostics et de traitements est limité sans la connaissance des mécanismes neurobiologiques sous-jacents. L’avancée des connaissances, essentiellement engendrées par des observations faites chez l’animal, soulève des interrogations. Peut-on transposer ces informations chez l’humain ? Est-ce que tous les troubles psychiatriques ont des origines communes ? Quelle est la frontière entre un esprit sain et troublé ?

Les neuroscientifiques et psychiatres du Pôle de Recherche National Synapsy apporteront des éléments de réponses au grand public lors d’une conférence - table ronde organisée pour célébrer la clôture de ce pôle et la création d’un nouveau centre à la Faculté de Médecine de l’Université de Genève.

Cet événement ouvert à tous aura lieu à Genève le 2 juin 2022, à 18 h, à l’Auditoire U600 d’Uni Dufour.

  • Entrée libre.
Patio de la Fondation Louis-Jeantet

Symposium en l’honneur du Pr Alexandre Dayer

Ce symposium est organisé en hommage au regretté Pr Alexandre Dayer, du Département des Neurosciences Fondamentales de la Faculté de Médecine, disparu en 2020. Il se tiendra le 24 mai 2022 de 14 h à 18 h 30, à l’Auditoire de la Fondation Louis-Jeantet à Genève.

Cet événement se composera de présentations scientifiques et d’une partie lyrique de poèmes et de musique.

  • Entrée libre, sur inscription.
  • Organisation: Faculté de Médecine
Cellule HeLa vue avec SwissKASH.

La palmitylation, une nouvelle cible
pour les médicaments contre le cancer

Les protéines membranaires périphériques ont la particularité de se lier temporairement aux membranes cellulaires, étape obligatoire pour qu’elles puissent ensuite remplir leur fonction biologique. Pour ce faire, certaines enzymes servant à catalyser leur modification lipidique entrent en action. Ce processus se nomme «palmitylation». Or, certaines protéines peuvent muter pour devenir oncogènes, et notamment les protéines RAS, responsables d’environ un tiers des cancers.

Afin de comprendre le fonctionnement de la palmitylation et de l’utiliser à des fins thérapeutiques, les groupes du Prof. Vladimir Katanaev et du Prof. Gonzalo Solis de l’Université de Genève ont développé un nouvel outil pour visualiser ce processus dans les cellules vivantes. Et contrairement à ce que l’on pensait, la palmitylation est possible non seulement dans l’appareil de Golgi, site habituel de traitement et d’administration des protéines, mais aussi à l’endroit précis où la protéine doit agir. Cette découverte, à lire dans la revue Nature Communications, ouvre la voie à des stratégies innovantes de développement de médicaments afin de cibler très précisément la liaison membranaire – et donc l’activité – des protéines favorisant l’apparition de cancers.

Cellules de cancer du sein dans un tissu osseux

Cancer du sein: pourquoi les métastases gagnent les os

Lorsque des cellules cancéreuses se détachent d’une tumeur primaire pour migrer vers d’autres organes, on parle de «cancer métastatique». Les organes touchés par ces métastases dépendent toutefois en partie de leur tissu d’origine. Dans le cas d’un cancer du sein, elles se forment en général au niveau des os.

En cherchant à identifier ce qui détermine les organes atteints par les métastases, l’équipe du Pr Didier Picard de l’Université de Genève, en collaboration avec des chercheurs de l’ETH Zurich, a identifié une protéine impliquée dans ce phénomène. Cette découverte pourrait favoriser le développement d’approches thérapeutiques pour supprimer les métastases. Ces travaux sont à lire dans la revue Nature Communications.

Bannière UNIGE - Faculté de Médecine - HUG

Prix Joseph Altman en Neurosciences Développementales
à Denis Jabaudon

Denis Jabaudon distingué par la Société Japonaise de Neurosciences

Portrait de Denis Jabaudon

Pr Denis Jabaudon, directeur du Département des Neurosciences Fondamentales de la Faculté de Médecine de l’UNIGE, médecin consultant au Service de Neurologie des HUG, membre d'iGE3, est le lauréat 2022 du Prix Joseph Altman en Neurosciences Développementales décerné par la Société Japonaise de Neurosciences (JNS). Spécialiste de la formation des réseaux corticaux, Denis Jabaudo s’intéresse à la compréhension des programmes moléculaires et génétiques qui contrôlent la formation des circuits neuronaux corticaux. Nous le félicitons pour cette récompense.

Le prix Joseph Altman a été créé en l’honneur de ce biologiste américain, après son décès en 2016, connu pour les travaux importants sur la neurogenèse dans le cerveau adulte qu’il a menés dès les années 1960.

La cérémonie de remise du prix aura lieu durant NEURO2022, meeting qui se tiendra à Ginowan au Japon du 30 juin au 3 juillet 2022.

Génétique des cellules du pancréas

Sonder l’origine et l’identité
des cellules endocrines du pancréas

Le pancréas joue un rôle-clé dans la régulation du métabolisme. Lorsque certaines de ses cellules – les cellules bêta – ne produisent plus suffisamment d’insuline, le taux de sucre augmente dangereusement dans le sang (hyperglycémie) et le diabète apparaît.

Après avoir découvert que d’autres cellules pancréatiques différenciées, ou «spécialisées», peuvent s’adapter et compenser en partie ce manque d’insuline (voir communiqué de presse), l’équipe du Prof. Pedro Herrera de l’Université de Genèvede démontre que les cellules souches dont sont issues les cellules bêta sont présentes uniquement pendant le développement embryonnaire. Cette découverte met un terme à une longue controverse concernant l’existence hypothétique de cellules souches pancréatiques adultes pouvant engendrer de nouvelles cellules différenciées, productrices d’hormones, après la naissance. Les scientifiques ont également défini précisément l’identité génétique des cellules endocrines pancréatiques. Un outil prometteur pour la production de cellules à insuline de remplacement. Ces résultats sont à lire dans Cell Reports et Nature Communications.

Le génome humain sous l’oeil des généticiens

Premier séquençage complet du génome humain

Il y a 22 ans, une équipe de recherche internationale publiait la première «carte» quasi complète du génome humain. Une véritable révolution qui permettait soudain d’avoir accès à l’ensemble - ou presque - de l’information génétique contenue dans nos cellules. Une petite partie restait en effet encore à découvrir.

Le consortium Telomere-to-Telomere (T2T), piloté par des scientifiques du National Human Genome Research Institute (NHGRI) (membre de l’agence National Institutes of Health) de l’Université de Washington (Seattle) et de l’Université de Californie (Santa Cruz), est parvenu à séquencer les 8% manquants de notre matériel génétique. Cette découverte, à laquelle a participé l’ancien groupe du Prof. Stylianos Antonarakis de l’Université de Genève, est à découvrir dans la revue Science et ouvre de nouvelles perspectives pour l’étude de certaines maladies.

Frontiers in Biomedicine banner

Frontiers in Biomedicine - Ido Amit

Single-cell immunology: past, present and future

Ido Amit
Immunology Department, Weizmann Institute of Science - Rehovot, Israel

Thursday, April 28, 2022 - 12 h 30
CMU - Auditorium Renold / B01.2426

  • Attendance in person for UNIGE & HUG members only.

Host: Doron Merkler
Organization: Julien Bertrand

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New iGE3 member - Pei-Hsuan Wu

Pei-Hsuan (Xuan) Wu portrait

It is our pleasure to welcome Pre Pei-Hsuan (Xuan) Wu as a new faculty member of iGE3.

Pei-Hsuan (Xuan) Wu is an assistant professor at the Department of Genetic Medicine and Development of the Faculty of Medicine. She is interested in the paternal contribution of PIWI-interacting RNAs (piRNAs) to early mouse embryogenesis. Her lab aims to understand the mechanism underlying the intergenerational role of paternal piRNAs and gain insight into how fathers impact the offspring through epigenetic mechanisms.