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Bannière Soirée publique au Bioscope

Soirée publique: Découvrir les bactéries !

Une pièce de monnaie porte-t-elle plus de bactéries qu'un smartphone ? Ou que du savon ? Combien de micro-organismes avons-nous dans le corps ? A quoi ressemblent ces êtres microscopiques ?

Venez répondre à ces questions en observant des bactéries lors de la prochaine soirée publique du Bioscope. Apportez-nous vos objets du quotidien afin de les tester !

Mardi 11 décembre 2018 - 18 h à 20 h
Centre Médical Universitaire (CMU)
1, rue Michel-Servet
1206 Genève

  • Rendez-vous à la réception du CMU, 1, rue Michel-Servet.
  • Inscription (gratuite) obligatoire.
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Frontiers in Biomedicine - Luis Serrano

Engineering a small bacterium to treat human lung diseases

Luis Serrano
Director of the Centre for Genomic Regulation (CRG) - Barcelona, Spain
ICREA Research Professor, EMBO member

Thursday, December 13, 2018 - 12 h 30
CMU - Auditorium A. Franceschetti / C150, 2nd floor

Hosts: Patrick Linder & Patrick Viollier

Cellules épithéliales humaines

Le cheval de Troie du staphylocoque doré

La bactérie Staphylococcus aureus est responsable de nombreux types d’infections parfois mortelles chez l’humain. L’une de ses armes les plus redoutables est l’α-toxine, qui détruit les cellules de l’hôte en formant des pores au niveau de leurs membranes.

Des chercheurs du groupe de la Pre Sandra Citi de l’Université de Genève ont identifié le mécanisme qui permet l’ancrage de ces pores dans la membrane des cellules épithéliales. L’étude, publiée dans la revue Cell Reports, montre comment différentes protéines des cellules humaines s’assemblent en un complexe auquel s’arriment de nombreux pores, avec un verrou moléculaire qui stabilise le tout. Les biologistes démontrent également qu’il suffit de bloquer l’assemblage de deux des pièces du complexe pour que les pores puissent être enlevés de la membrane et que les cellules survivent. Identifier les mécanismes cellulaires de l’hôte qui contribuent à la virulence des toxines devient essentiel pour développer des approches thérapeutiques contre les bactéries résistantes aux antibiotiques.

Neurones dopaminergiques

La dopamine, élément clé de l’addiction à l’héroïne

L’addiction désigne l’envie répétée et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose, malgré ses effets délétères. Celle-ci apparaît lorsqu’une substance ou un comportement crée des effets considérés comme positifs par les individus concernés, comme le plaisir ou la récompense, qui renforcent alors les comportements répétitifs. Mais, dans le cerveau, que se passe-t-il ?

En comprenant les processus cérébraux à l’œuvre qui mènent aux puissants effets addictifs de l’héroïne, les scientifiques du groupe du Prof. Christian Lüscher de l’Université de Genève permettent de mieux comprendre ce phénomène. Leurs résultats, à découvrir dans la revue eLife, ouvrent de nouvelles perspectives dans le domaine de la prévention et des traitements de la toxicomanie, mais aussi dans le développement de médicaments analgésiques non addictifs.

Bannière UNIGE - Faculté de Médecine

Prix de la Fondation Gertrude von Meissner
à Rabih Murr

Portrait de Rabih Murr

Pr Rabih Murr, du Département de Médecine Génétique et Développement de la Faculté de Médecine, membre d'iGE3, a reçu le Prix de recherche de la Fondation Gertrude von Meissner, lors d'une cérémonie qui a eu lieu le 6 novembre 2018, pour son projet intitulé Epigenetic activation of adipocyte browning for treatment and prevention of childhood obesity: a proof of principle.

Ce prix a également été attribué, lors de la même cérémonie, à 3 autres chercheurs de la Faculté de Médecine de l'Université de Genève, pour des projets dans le domaine de la prévention et du traitement des handicaps et des maladies chez les enfants et les adolescents. Nous félicitons chaleureusement tous les lauréats pour cette distinction.

Ilot pancréatique de souris

Des cellules changent de métier pour contrer le diabète

Le diabète est caractérisé par une hyperglycémie persistante qui apparaît lorsque certaines cellules du pancréas – les cellules β – sont détruites ou ne sont plus capables de sécréter de l’insuline.

Le groupe du Prof. Pedro Herrera de l’Université de Genève est parvenu à montrer comment une partie des cellules α et δ du pancréas, qui produisent habituellement d’autres hormones, peuvent prendre le relais des cellules β endommagées en se mettant à produire de l’insuline. En observant comment ces cellules parviennent à modifier leur fonction en changeant partiellement d’identité, les chercheurs ont découvert un phénomène de plasticité cellulaire inconnu jusqu’ici. Au-delà du pancréas, cela pourrait concerner bon nombre de nos cellules. Ces résultats, à découvrir dans Nature Cell Biology, permettent d’envisager des stratégies thérapeutiques entièrement nouvelles qui feraient appel aux capacités régénératrices du corps.

Gastruloïde âgé de 7 jours

Des cellules souches s’organisent seules
en pseudo-embryon

Le plan de construction des mammifères est mis en œuvre peu après l’implantation de l’embryon dans l’utérus. Les différents axes du corps, antéro-postérieur, dorso-ventral et medio-latéral, se mettent en place rapidement, sous l’égide de réseaux de gènes qui coordonnent la transcription de l’ADN dans diverses régions de l’embryon au cours du temps.

Les équipes du Prof. Denis Duboule de l’Université de Genève et de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, et du Prof. Alfonso Martinez Arias de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni, ont démontré la capacité de pseudo-embryons de souris à produire la plupart des types de cellules progénitrices nécessaires au développement. Formées à partir de quelque 300 cellules souches embryonnaires seulement, ces structures, appelées gastruloïdes, ont un développement comparable à celui de la partie postérieure d’embryons âgés de 6 à 10 jours. L’étude, publiée dans la revue Nature, montre que la formation des trois axes embryonnaires principaux se déroule selon un programme d’expression des gènes similaire à celui des embryons. Les gastruloïdes possèdent ainsi un potentiel remarquable pour l’étude des stades précoces du développement embryonnaire et de ses anomalies.

Winners of the 6th PhD Salary Awards

6th iGE3 PhD Salary Awards - The final selection

We are proud to announce and congratulate the winners of the iGE3 PhD salary awards 2018 !

At the end of this 6th round of selection, 4 PhD awards could be given to graduate students working in the laboratories of iGE3 faculty members for the quality of their application.

The winners are:

The awardees have presented their project during the 7th iGE3 Annual Meeting on Tuesday, November 13, 2018, at the CMU in Geneva.